Distance

Distance


Comment prendre une distance lorsque le soleil réside dans la présence de l'être aimé ?
 Comment faire partir le nuage quand il monte de la ville ?


L'espace infiltre en nous ses aiguilles.
 Il écartèle nos neurones comme une rose qui s'épanouit.
 Il nous prend à la gorge sans crier gare.
 Il nous entraîne vers ce printemps glacé où la maison est vide et noire.


Je sais bien que nous sommes jetés à la mer depuis toujours, sans terre lointaine et sans visage.


Je vois bien que les peupliers là-bas dressent leur dernier mirage.


Depuis longtemps les étoiles descendent dans nos veines pour nous ouvrir au vide impossible.
 Notre minuscule poussière résiste à l'envolée.
 Pourtant notre vie est chien de paille soumis aux braises du grand âge.
 Bientôt notre tendresse ne sera plus qu'une bulle de savon bleu sur les lèvres d'une enfant rieuse.

Notre vie laissera peut-être dans sa mémoire une plaine fertile ?


Nous n'irons plus au bois, les lauriers sont coupés.


La blancheur réconcilie toutes les couleurs. Nous serons la neige toute autre répandue dans un ailleurs indéchiffrable.


Qui viendra récolter nos baisers ?


Qui fera du feu avec nos joies ?


Nous serons dans le Réel comme un ludion dans sa bouteille. Entre montée et descente, entre le jour et la nuit. Devenu espace en fusion et l'énergie notre rivière, nous essaimerons la fin des mondes.


Ce matin le visage de Jacques A. est venu dans mon rêve comme un miroir étincelant.
Brindille est partie au travail. Hologramme je l'accompagne de tout mon être. Kyrielle d'étincelles qui enflamment les rues.

Le Temps-plume s'éparpille dans mes yeux. La distance dénoue les liens. Que peut nous dire le lierre sur un mur qui s'affaisse ?


Les reflets de la vague forment-ils un océan ?

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Le visage annoncé

Description : Un poème récent sur le thème du "visage annoncé"

Poésie

 

 Commençons par un exposé donné lors d'un dernier séminaire auprès des étudiants de l'université coopérative de Paris (UCP) 

Un exposé de René Barbier sur le thème "poésie et sagesse" en particulier sur le sens de la vie poétique,


 CHOIX DE POÈMES SUR LE JOURNAL DES CHERCHEURS

606 pages : de 2002 à juillet 2015 https://www.dropbox.com/s/bqgvt85kbuf8472/pr%C3%A9sence2-complet1-2-3-poemes.pdf?dl=0

 

POÉSIE ET CRÉATIONS ARTISTIQUES

 ENTRETIEN AVEC CHRISTOPHE BELIN POUR LA REVUE IIIE MILLÉNAIRE sur la spiritualité et l'art (été 2013, en kiosque)

Il n’y a plus d’eau dans la mer

3e millénaire : La dimension de l’art n’est pas ordinaire au sens où elle peut toucher à une intériorité très profonde. J’aimerais avoir votre ressenti sur cet acte mystérieux qui consiste à se mettre comme en attente de quelque qui peut jaillir de soi, en résonance avec l’instant, soi-même, on ne sait quoi…

René Barbier : je vais prendre l’art essentiellement sous l’angle de la poésie. J’en ai une longue pratique depuis l’adolescence et je ne l’ai jamais abandonnée. La poésie m’ouvre aussi à d’autres formes d’art. Elle me permet d’en comprendre l’importance. J’ai beaucoup réfléchi sur l’importance de l’art et en particulier de la poésie dans le devenir de l’être humain.

Dès lors que l’on s’ouvre à la dimension spirituelle se pose la question du dépassement de soi-même. Non pas en fonction d’un but qui serait déjà déterminé, mais quelque chose que l’on ressent en soi, en tant qu’être incarné. Je reste dans cette philosophie que l’on appelle la spiritualité laïque. Je ne me réfère donc pas à un dieu ou à des dieux, mais je reste dans une ouverture, celle que Rilke [1] nommait précisément « l’ouvert ». La dimension artistique, notamment la poésie, est une pratique qui vous transforme. Dans mon itinéraire, je vois ce que j’écrivais jeune homme et ce que j’écris aujourd’hui. L’évolution de l’écriture est liée à mon évolution personnelle, mais celle-ci a aussi été très influencée par le fait que j’écrivais. J’ai vu cela chez beaucoup de poètes. Leur devenir se crée à l’intérieur de leur propre écriture et passe par elle.

Une telle pratique peut-elle alors être intégrée dans l’éducation ou l’enseignement à l’école ?

En tant que Professeur en sciences de l’éducation, je me suis en effet interrogé sur quoi mettre de cette dimension artistique dans l’éducation. J’ai toujours été étonné de voir à quel point l’art est la portion congrue dans l’enseignement. Pour moi, c’est quelque chose d’essentiel, y compris dans l’esprit de recherche, y compris en science. Je disais toujours à mes étudiants à quel point il est important d’avoir cette dimension artistique en soi-même, non pas abstraitement mais pratiquement. Il s’agit de pratiquer : peinture, poésie, théâtre, musique… il y a ouverture en soi de possibilités de création insoupçonnées.

L’éducation ne peut pas se réduire à l’éducation instituée, scolaire ou universitaire. Elle est éducation de l’être même, qui s’exprime par deux versants. Le premier est se nourrir psychologiquement, intellectuellement et spirituellement. Le deuxième consiste à aller hors des sentiers battus, hors de ce que l’on nous a appris, hors de l’institué. C’est donc faire en sorte que l’on explore le monde et en particulier le monde intérieur pour trouver quelque chose qui n’arrête pas de s’ouvrir.

Vous évoquiez le fait que l’écriture nourrissait l’évolution, et que votre évolution se nourrissait de l’écriture. Je vois cela comme un affinement du trait, c’est-à-dire ici du mot qui se dégage de l’inutile pour aller vers … peut-être une beauté ? Quel sens a la beauté ?

C’est très difficile de répondre à cela car c’est très intime. A quel moment le poème touche-t-il la beauté ? C’est parce qu’il touche ce que j’appellerais la beauté des profondeurs. Ce n’est pas parce que j’y mets mon émotion ou mon affectivité. L’émotion correspond à un moment dans l’écriture poétique, sans doute liée à un moment de sa vie. Mais toucher la beauté, créer de la beauté, est autre chose. Tout d’abord, ce n’est pas volontaire. Nous ne savons pas que l’on va créer cette possibilité de retentissement chez autrui. Le poème nous échappe. Chez moi, l’écriture est spontanée. Il y a jaillissement. J’écrits, puis j’attends : est-ce que cela fait vibrer quelque chose en moi une semaine après, une année après ? Est-ce qu’il est crée du sens ?

Le sens n’est pas donné a priori. Il est lié à l’écriture, donc à du concret : des mots, des images, des rythmes qui se forment dans l’acte de la création. La beauté prend sens parce qu’il y a profondeur. C’est un travail sur l’énigme de la vie qui s’éclaire sans être résolue. L’art éclaire un peu plus l’énigme de la vie. Et les poètes les plus profonds peuvent ne pas être reconnus. La poésie peut jaillir spontanément de quelqu’un qui n’a jamais écrit quoi que ce soit. Je me souviens ainsi d’un aphorisme créé par ma propre fille. Nous étions en Bretagne, dans un lieu où la mer jouait avec les rochers, dans une alliance où la verticalité de la roche vient se fondre dans l’horizontalité de la mer. Une impression de sacré se dégageait de ce paysage. Et la mer, avec la marée, se retire très loin. Ma fille m’appelle : viens voir ! Et elle me dit : « il n’y a plus d’eau dans la mer ». J’ai été immensément touché par cette expression, ce regard spontané. Cela a déclenché un éblouissement. Cette phrase continue aujourd’hui à travailler en moi, à m’éclairer. La profondeur est là, sans cesse, mais elle nous échappe. Nous tentons de l’approcher, mais nous ne pouvons jamais la toucher vraiment. Cette phrase de ma fille, cet aphorisme, exprime exactement le côté infini de cette profondeur. La mer, la totalité de ce qui est, est toujours là. Mais il n’y a plus d’eau dans la mer ! Ce qui constitue l’ensemble de cette totalité n’existe donc apparemment plus. Cette alliance entre « il y a » et « il n’y a pas », entre « c’est là » et « ce n’est pas là », constitue une sorte d’énigme qui se concrétise dans ces mots. Pour moi, la poésie, c’est cela.

Saisir cela, pouvoir soi-même le dire en poésie est quelque chose d’essentiel pour pouvoir avancer vers cette énigme de l’existence, qui est une interpellation, une interrogation permanente sur la manière dont on est, dont on vit, pas seulement avec soi-même mais aussi avec les autres. Etre relié constitue la vertu même d’humanité, comme dit la sagesse antique chinoise.

Il y a certainement un moment particulier dans la création, qui est celui où il faut s’effacer pour laisser quelque chose émerger. Que se passe-t-il pour vous dans le processus de création ?

Je vois trois moments dans ce processus de création. Le premier est un moment de réception-contemplation. On se met dans un état d’accueil à ce qui est, là où on est. Si je suis dans une forêt, je reçois les odeurs, les couleurs, les impressions qui s’en dégagent sans analyser ni nommer. Cela est très important qu’il n’y ait pas d’analyse. L’approche de Krishnamurti m’a beaucoup animée sur ce plan. Elle m’a beaucoup fait réfléchir. Puis-je être dans ce premier moment ? Car c’est là où j’engrange du sensible, et c’est à partir de ce sensible que je passe au deuxième moment. Cela peut d’ailleurs être beaucoup plus tard, comme si c’était à l’intérieur de moi et que ça vivait sa propre vie.

Arrive le deuxième moment qui est celui de l’expression : je ressens le besoin d’écrire. « Mourriez-vous de ne pas écrire ? », demande Rilke. Je ne sais pas si j’en mourrais, mais je sens que c’est une exigence. J’écris parce que je ne peux pas faire autrement. Cela est lié à ce qui a été engrangé par un esprit contemplatif. C’est pourquoi j’insiste tant sur le contemplatif ! Les mots donnent le rythme. Dans l’acte de création se joue quelque chose d’improvisé que l’on ne peut saisir a priori, même si le travail et l’habitude d’écrire jouent leur rôle. Souvent un vers apparaît. C’est une image, souvent l’image source du poème. Ce vers est comme une pierre dans l’eau qui soulève des vagues concentriques : ce premier vers est suivi par d’autres et le poème se constitue.

Le troisième moment est celui où l’on accepte que le poème soit écrit. Il ne vous appartient plus. Il est éventuellement diffusé et va toucher d’autres personnes. C’est pourquoi je me pose toujours la question : ce poème me touchera-t-il encore dans un an, dans deux ans ? Un poème doit poser une question qui n’en finit pas, qui ouvre à l’ouvert et ne se referme jamais.

Votre expérience pratique de la création poétique vous a-t-elle été utile en tant que Professeur de l’Education à l’Université ?

Lorsque mes étudiants souhaitaient faire une thèse, je leur demandais s’ils pratiquaient un art, quel qu’il soit. Car c’est dans l’art que la surprise peut apparaître et donner à être…

J’avais ouvert un cours d’improvisation poétique en sciences de l’éducation. Je construisais le cours selon les trois moments d’accueil, de création et de réflexion. Je participais directement avec mes étudiants à la création, ne voulant pas me placer dans la posture du Professeur extérieur à l’action. Dans le moment d’accueil, nous lisions des poètes souvent étrangers ou des poésies que les étudiants eux-mêmes pouvaient avoir écrit. J’invitais à une écoute sensible et pas analytique, c’est-à-dire une écoute où nous sommes dans les mots qui sont prononcés. Je leur demandais s’ils étaient capables de voir et d’entendre les mots qui sortent des lèvres, comme si ces mots étaient concrets. Est-on capable d’être là, dans cette présence à l’expression ? Puis à partir de ce qui avait été entendu, nous rebondissions dans la création, individuellement ou en groupe. Le troisième moment était particulier dans le sens où ce processus de création s’inscrivait dans un cours à l’Université. Il devait donc y avoir aussi une dimension de transmission d’un savoir. Nous réfléchissions ensemble, en petits groupes, à ce qui avait été fait à la lumière de la poésie internationale. C’était l’époque où la télévision dédiait encore des émissions à la poésie. Nous avions donc des témoignages de poètes contemporains, qui formaient un matériel d’enrichissement du savoir poétique que nous relions à notre écriture. Je retiens de cela l’expression de joie des étudiants qui avaient participé à ce cours. Ils s’étaient apaisés, comme si l’acte de création avait permis à un calme particulier de s’instaurer en eux.

Cela est intéressant par l’aspect de partage d’un élan poétique qui existe chez chacun et trouve sa source dans ce qui n’est pas conditionné, et que l’on retrouve dans les enfants. Si on les regarde, on voit la force de vie qui les remplit : une fraîcheur dans les mouvements, une joie dans les yeux… mais cela s’éteint avec les années, comme si tout devenait gris. Quelle orientation donner à l’enseignement pour cette force de vie ne se tarisse pas ?

J’insisterais sur l’idée de surprise. Celle-ci doit être au cœur de l’enseignement. Rien ne devrait être établi, tout devant apparaître et si possible dans le surprenant. La surprise et l’étonnement sont des détonateurs d’éveil. Quand on a la possibilité d’une écoute sensible, on est souvent étonné de la profondeur du regard des enfants et de leur expression. Le petit enfant a une curiosité extraordinaire, y compris dans ce qu’il fait avec son corps. Il est dans la découverte du monde.

Si l’on peut donner de l’importance à l’étonnement, faire en sorte que l’enfant soit dans une surprise enrichissante, l’enseignement devient vivant. Peut-on valoriser la surprise d’exister ? Le savoir devrait se greffer sur l’élan de vie de l’enfant car il prendrait alors tout son sens. Bien sûr, si l’on se place selon cette perspective, le savoir académique est bousculé. Car la question est alors celle de savoir si l’on peut retrouver quelque chose qui a déjà existé. Il s’agit d’une ouverture à la vie qui va de pair avec l’improvisation. Improviser, c’est commencer à faire quelque chose sans a priori et en étant libre des antécédents.

La surprise est une coupure dans le fonctionnement mental ordinaire.

C’est une brèche dans le déjà-connu. Cette brèche peut être très perturbante si l’on a peur de perdre sa sécurité. Mais si l’on est dans un processus de valorisation de la surprise, l’élan qui en surgit permet de dépasser cet obstacle. Une vie sans surprise se rétrécit, alors que la dimension de surprise ouvre la vie comme un éventail.

La surprise touche à tous les niveaux, et en particulier à l’émotionnel. Or, nos émotions forment un continent inconnu. La dimension émotionnelle est totalement négligée dans l’éducation telle qu’elle est faite aujourd’hui, ce qui participe peut-être d’un fond de mal-être ambiant. La pratique artistique à l’école pourrait-elle permettre aux jeunes de trouver un équilibre émotionnel ?

Quand on quitte la maternelle pour aller à l’école communale puis au collège, peu à peu le savoir académique impose sa domination. J’appelle cela le savoir congelé. Il est déjà là, déjà fait. Ce n’est jamais un savoir en train de se faire, où l’élève participe à sa mise au jour. Au contraire, le savoir académique est imposé. Ce savoir est fonction de l’imaginaire social. Celui-ci évolue avec l’époque et une théorie dominante cède bientôt la place à une autre. Le marxisme a cédé la place au libéralisme. Tout cela est arbitraire. Bourdieu [2] parle de violence symbolique.

Que faire alors, face au poids des résistances et du conservatisme ? Au moins peut-on essayer de desserrer l’étau. Pour moi, comme je le disais, cela passe par la réintroduction de la surprise, de l’étonnement. Cela passe par l’introduction de pratiques artistiques reposant sur le jaillissement spontané créateur de la personne. Cela concerne aussi bien les petits enfants que les adultes. Si l’on prend la peinture, le trait doit venir de la personne. Celle-ci peut demander de l’aide, mais c’est un deuxième temps, peut-être face à un blocage technique. On n’impose pas une aide, l’aide est demandée, elle est un choix. De plus, le regard critique ou évaluatif en fonction d’un jugement est évité. Cette création nous appartient, elle n’a pas à être évaluée par d’autres. Il n’y a pas de récompense ou de punition donnée par une autorité. Si l’on peut maintenir un tel jaillissement intérieur concernant l’énigme de la vie en inculquant les savoirs, une certaine qualité d’éveil restera vivant au-delà de l’enfance. L’écoute sensible est au cœur de cette démarche car elle offre un matériel d’impressions insoupçonnable. Elle permet de saisir et capter ce qui se vit de nouveau.

 

[1] Rainer Maria Rilke (1875-1926) est un poète de langue allemande. Il aura été entre autre le secrétaire de Rodin à Paris. Deux de ses œuvres les plus connues sont : « Lettres à un jeune poète » et « Les élégies de Duino ».

[2] Pierre Bourdieu (1930-2002) est un des sociologues français les plus importants du 20e siècle, en particulier par l’analyse qu’il faisait des mécanismes de reproduction des inégalités sociales. Ce qu’il appelait « violence symbolique » est la capacité qu’un ensemble d’acteurs possède de faire admettre comme légitime quelque chose de parfaitement arbitraire.

 


 

POÉSIE ET SAGESSE : 

Le samedi 13 avril 2013, René Barbier a animé un séminaire de quatre heures sur le thème "la poésie comme voie de sagesse" dans le cadre de l'Université Coopérative de Paris.

 http://www.barbier-rd.nom.fr/journal/spip.php?article1688

 

Poésie, transparence, épaisseur par René Barbier, un petit matin, dans la Parc aux disparus

texte improvisé dit par l'auteur

Autres textes à lire : 

La transparence, l'épaisseur et l'être du milieu

 

et apprendre à être par la poésie


 

 Deux vidéosun poème "Mon arbre"  et un poème de Paul Eluard "Seule"

 Poèmes de René Barbier en vidéo sur YouTube (2009)

 Ma femme entre deux mondes

Joie

 Les yeux clos

Lou, la surprise 

Tu es venue

L'oiseau

Changer d'espace

L'étrangère

 

 

Choix de textes poétiques de René Barbier (à consulter à partir d'une connexion internet)

LES POÈMES SUR « LE JOURNAL DES CHERCHEURS »

au 5 janvier 2015 

 

Poèmes récents


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Poèmes d'avant 2002 (extraits)

Aphorismes pour l'avenir (09.02)

Vie

Bonne année d'hier 

Univers 


(Univers en anglais)

Le Sans-Fond


GOLEM et autres poèmes(réédition numérisée)

POÉSIE 1 (inédit)

 Château-Arnoux (1963)

Heureux l'écolier qui s'endort,Limaille,Poèmes sur la main,Poème du jamais plus, Poésie et vérité, Contempler la mer, Silence, l'arbre dans la main,Peuplier,Blanche (in memoriam 2/1999), Couleurs fortes (1999) ; Poésie et rupture, L'enfant d'une autre part ; vision taoïste ;Ton visage ; La Montagne ; Au bord de la cascade, 
Etrange lumière (poème dessiné)


La Profondeur (pour Kostas Axelos)


Le passeur (pour J.Ardoino)

Visages d'enfants

 

 

 

POÉSIE 2 


Nouveau recueil en cours (inédit): "Brindille" (mars 2000)

Mère (octobre 2000)


Super volcan (décembre 2000)


Au coeur de la source (décembre 2000)


Saint-Valentin 2002

L'enfant intérieur ; Brindille;La Sommeilleuse ;Le Bonheur ;L'instant (mars 2000) ; Détruire le Rien ;Avoir trente ans (à C.Forgeot) ;poème à toi ; Toute patrie réside , poème d'un jour,détresse, Jamais, Le temps passe, Pour ma mère, Rouge-gorge,Dans le bois, avec toi,Revenu du fond des âges,Partir vers le nord, Mon amour, ma femme,Mardi,La vie dessine la forêt,  Je t'embrasse partout, Impression,Je t'attends,  Impossible d'écouter, ,Il faut partir Etrange l'écarlate,  Etrange cette brume, Derrière chaque espace,De nouveau le soleil,Comment respirer, Aujourd'hui je te retrouve


Dans la vie


Qu'est-ce qu'un poète


Elle, Aujourd'hui la mer, Voyage,La Mère

Saint-Valentin, Pour toi, la Vierge à la truite 

Frileuse


 

Un grand-père prodigieux poète Victor Hugo et quelques poèmes à sa petite fille dans le chapitre 6 e l'art d'être grand-père

       HUGO, Victor – Grand âge et bas âge mêlés (Poème)

 

Je terminerai cette échange poétique par trois poèmes de Charles Baudelaire extraits de son recueil "Fleurs du mal"

http://www.youtube.com/watch?v=S7kcX-Jj0l8&list=PL226A64A2A2F04780&index=15

et par  LIBERTÉ de Paul Éluard dit par Gaérard Philippe

http://www.youtube.com/watch?v=G5oxK_nynQg